De la lumière sur les rumeurs faisant état de micmacs autour du relogement des sinistrés de 2020

Suites aux rumeurs qui courent sur des micmacs qui s’opéreraient dans l’attribution des parcelles aux sinistrés qui étaient dans un premier temps logés au Camp GAMOU, nous nous sommes investis pour en savoir sur la véracité des faits.
Ces rumeurs qui tendent à salir le travail visiblement bien mené par le comité en charge ne sont en fait que des sabotages à notre remarque.
De quoi s’agit-il ?
Rappelez-vous des sinistrés des inondations de 2020 qui, une année durant, occupaient le camp militaire dit Gamou ?
Et bien, ce camp militaire est à présent entièrement vidé de ces sinistrés qui, dorénavant, sont sur le site appelé site Enseignants-chercheurs, sur la route Torodi.
Cela peut paraitre incroyable mais c’est l’œuvre exécutée par le comité en charge du relogement des sinistrés.
En effet, après la décision d’apporter une solution définitive au cas des sinistrés logés dans ce camp militaire à Harobanda (commune 5 de Niamey), Un comité a été mis en place pour exécuter cette tâche.
Ce comité a à sa tête Mr Djibo Hamidou dit Tondi Gawèye, l’actuel deuxième vice-président du conseil de ville de Niamey.
Celui-ci a déclaré que 973 parcelles seront distribuées gratuitement aux sinistrés, sur ordre du Gouvernement et 972 tentes ont été construites sur les lieux précisant le seul cas de refus.
Le comité, il faut le dire, a réussi à moins d’une semaine le travail titanesque de reloger les sinistrés de 2020 sur leur nouveau site appelé cité Enseignants-Chercheurs.
Une véritable prouesse qui démontre qu’au Niger il est possible de résoudre des situations complexes de la plus belle manière, grâce à l’implication des dignes fils du pays.
Mais comme il existe aussi des esprits mal volants qui trouvent en toute situation bienveillante une quelconque négativité, cette noble mission du Gouvernement est interprétée autrement.
En réalité, le site attribué aux sinistrés est en phase d’être aménagé et mis en valeur grâce la bonne politique du Gouvernement ayant attiré l’attention des partenaires.
Déjà après l’étape du relogement, il y’a eu des infrastructures qui sont visibles sur le terrain. Sur le site des ouvrages hydrauliques ont été réalisés et il y a une installation solaire pour commencer une vie urbaine.
L’On note aussi la mise à disposition de plusieurs latrines mobiles grâce aux concours de l’UNICEF et des trois ONG Nigériennes intervenant dans le domaine.
En plus, il faut noter la réalisation d’une deuxième route qui mène vers le quartier Nordiré par le PGRC/DU, un projet de la Banque Mondiale, nous apprend Tondi Gawèye.
Ce projet financé par la banque mondiale est en train de financer la construction de deux châteaux d’eau supplémentaires dans la zone 2, des salles de classes et un Centre de Santé Intégrée.
L’équipe conduite par le 2ième vice-président du conseil de ville de Niamey, Mr Djibo Hamidou dit Tondi Gawèye, a pour vice-président le Lieutenant-colonel Boubacar Soumana Garantché.
Aujourd’hui sur le site le constat est que la vie reprend son cours normal après l’installation définitive des sinistrés des inondations de 2020.
Cette relocalisation est une réussite, car en moins d’une semaine le camp militaire qu’occupaient pendant un an ces personnes victimes d’inondation est vidé de ces sinistrés et mieux il est salubre des décombres. Les militaires peuvent donc reprendre leur site, renchérit Tondi Gawèye.
Le premier ministre, chef du Gouvernement, S.E Ouhoumoudou Mahamadou, a visité le site pour recueillir d’embles explications sur la vie des sinistrés auprès des différents responsables chargés de la question.
Tout porte à croire qu’il s’est senti confiant et satisfait.
Les sapeurs-pompiers de Niamey sous le commandement du lieutenant-colonel Soumana Garantché Boubacar vice- président du comité continuent d’assurer vaillamment leur mission de protection civile.
D’après les informations que nous détenons, ce site appartient à la mairie, qui a donc consenti un énorme effort pour venir à la rescousse de ces sinistrés en donnant gratuitement ces parcelles qui se trouvent sur un plateau.
Seuls les frais des actes de cession sont comptabilisés par le conseil de ville de Niamey.
Aujourd’hui la vie prend forme sur ce site qui bénéficié de la construction de deux châteaux. Enfin, notons qu’une liste des vrais sinistrés a d’abord été dressée avant l’attribution de ces parcelles et tous les acteurs concernés ont participé au processus dont la transparence est plus qu’une évidence.

HAMIDOU SALEY Mouhamed

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