L’Arrondissement Communal Niamey 2 poursuit ses actions de développement avec tact sous l’égide du maire Amadou Sidibé !

« Cette année avec les nouvelles dispositions prises, le conseil municipal a d’abord donné le ton et tous les conseillers municipaux ont publiquement payé leurs taxes de voirie pour inciter la population à faire autant et aujourd’hui Dieu merci le taux de recouvrement est très avancé et satisfaisant.

Nous avons développé d’autres mécanismes pour amener les gens à s’acquitter de ce devoir qu’est la taxe de voirie et nous avons également exploré d’autres telles que la taxe sur les carrières » Dixit le Maire de l’Arrondissement Communal Niamey 2

Il convient de noter que l’Arrondissement communal Niamey 2 a un Maire jeune et dynamique qui communique bien avec ses collaborateurs.
C’est peut-être cette ouverture d’esprit qui contribue à l’atteinte des objectifs que le conseil municipal s’est fixés.
Nous l’avons rencontré à son bureau, ce vendredi 17 Septembre 2021, pour parler de la vie de son entité et informer l’opinion par rapport aux activités menées.
Depuis sa prise de fonction le 04 Mai 2021, Monsieur Sidibé Amadou a fait le diagnostic de son entité sur tous les domaines : en voirie urbaine, hygiène et assainissement, les équipements marchants et les secteurs sociaux de base.
Au cours de leur tournée de JAC avec le député maire, l’Honorable Oumarou Moumouni Dogari, il s’est agi d’identifier tous les problèmes et difficultés qui se posent à l’arrondissement communal Niamey 2. Puis un plan de contingence a été élaboré.
Cela nous a amené sur le terrain avec les techniciens, a ajouté le Maire Sidibé qui a aussi fait le récapitulatif de tous les efforts consentis dans ces domaines.
Dans le cadre de la voirie, Nous avons rechargé beaucoup de voies qui jadis étaient impraticables
Des routes impraticables depuis plusieurs années sont ré profilées et certaines rechargées. Comme à Koira Tégui où nous avons réalisé plus de 10 km de latérite mais aussi la voie qui relie le rond-point Baré à l’école Koirey voir la voie qui mène sur les 100 mètres. Celle qui mène à kalley plateau a aussi été réhabilitée à moitié, la partie la plus endommagée, au grand bonheur des riverains. Au quartier Boukoki la maternité de référence qui est peu accessible en saison hivernale, la voie menant à cette maternité a été rechargée en latérite rendant ce centre accessible à la population aujourd’hui. Nous avons aussi rechargé certaines voies secondaires comme celles qui mènent à Tourakou et au marché Dolé. Dans le cadre de l’hygiène et de l’assainissement, il faut le dire, notre parc automobile est amorti, nous n’avons qu’une seule chargeuse, quelques camions donc c’est difficile, souvent nous faisons recours à des prestations de service pour faire le travail.
Nous avons découvert plusieurs dépotoirs sauvages, là nous sommes en train d’enlever ces déchets dans ces dépotoirs et prendre des gardes fous pour que cette situation ne se répète plus. Mais beaucoup reste à faire. Pour le curage de caniveaux, on a constaté qu’il y’a des caniveaux de plus de dix ans voire quinze ans sans être ouverts en plus forte raison curés c’est d’ailleurs ce qui a accentué les inondations à Niamey. Le quartier liberté(Gandatché) n’a jamais enregistré des effondrements de maisons comme cette année où plus de 100 ménages sont sinistrés. Les gens ont vendu leurs terrains à certaines sociétés, certaines entreprises et certains commerçants qui ont construit en matériaux définitifs, bouchant souvent les caniveaux, sans respecter le plan d’aménagement de ces quartiers. Donc là pour remédier nous avions essayé de débouché ces caniveaux, de les curer comme ça se doit et nous sommes en train de voir comment les refermer car certaines dallâtes sont cassées donc il faut en renouveler. Suite à ce travail on a réduit les inondations dans ces quartiers. Durant ces travaux nous avons fait un constat de voir que nos concitoyens ne nous aident pas souvent, car au lieu de trouver de l’eau dans les caniveaux c’est des déchets solides qu’on trouve : des pneus, des matelas des morceaux de tonneaux c’est vraiment inimaginable.
Nos concitoyens doivent fournir des efforts pour aider la municipalité dans son rôle régalien
Pour ce qui est des équipements marchants, notre commune est celle qui a le plus grand nombre de marchés : le marché de Tourakou le plus grand marché de bétail de Niamey, le marché de Dar es Salam, le marché de djamadjé ou Dollé, le marché de lazaret. Nous avons aussi deux marchés en gestation à Kalley plateau et à Dan Zama Koira et là les commerçants ont commencé à construire mais timidement et nous avions mis deux comités différents qui vont se charger de la fonctionnalité de ces deux marchés.
Au niveau des équipements marchants on constate un encombrement
Avec la direction des équipements marchants de la ville de Niamey, avec le concours de la police municipale la compagnie de sapeur-pompier de la région de Niamey, nous avons d’abord fait des opérations de simulation dans ces marchés et tous ceux qui constituent un obstacle au libre passage cela veut dire qu’ils gênent en cas d’urgence et doivent quitter. Donc nous avons dégagé les routes dans tous ces marchés importants et aujourd’hui les camions de sapeur-pompiers peuvent circuler normalement. Les sapeurs-pompiers ont diagnostiqué les poteaux d’incendies puis procédé à des changements des poteaux défectueux et nous sommes à pied d’œuvre avec eux pour le faire. Pour les occupations anarchiques des alentours des marchés qui empêche les parkings nous avons fait des déguerpissements mais faute de l’insuffisance de la police municipale les gens reviennent deux trois jours après. Donc là il nous faut beaucoup plus d’effectif de la police municipale qui vont surveiller les alentours de ces marchés afin que les gens soient disciplinés et respecter les trottoirs, les passages piétons et les parkings aux alentours des marchés. Du côté social, nous avons hérité des services sociaux des écoles, et centres de santés qui ont des difficultés dans leurs fonctionnements. Partout où nous avons été sollicités nous apportons notre contribution pour améliorer le cadre de vie à l’exemple du CSI de Koira Tégui qui n’était pas électrifié à cause d’une panne.
Nous avions engagé un technicien qui a réhabilité le circuit électrique et nous sommes en train de leur chercher un compteur d’une capacité plus grande pour que l’électricité puisse fonctionner normalement. Pour la maternité de Boukoki où le groupe électrogène n’était pas fonctionnel durant dix-huit mois avant notre arrivé, durant notre visite nous avons automatiquement instruit les techniciens pour faire le diagnostic et aujourd’hui ce groupe est fonctionnel.
A la maternité Lazaret, nous avons mené des actions de réhabilitation, à Dar Salam également nous avons mis des lampes solaires, mené des opérations de salubrités dans ces maternités et CSI. Nous avons constaté que les femmes quand elles viennent pour l’accouchement elles viennent saines, mais en quittant elles piquent un palu, ça veut dire que l’endroit est insalubre et donc nous allons faire en sorte que dans ces centres de santé qu’il y ‘ait zéro cas de palu.
C’est un pari il est difficile mais nous allons essayer avec la complicité des services de santé et de la population de gagner ce pari en maintenant la propriété dans ces centres.
Dans le cadre de la jeunesse et du sport, Nous accompagnons certains TGV en apportant notre contribution financière modeste, et nous sommes en train de vouloir lancer la coupe du maire de la commune 2 dans les jours qui suivront. Dans le cadre de la sécurité, nous avons trois commissariats de police : celui de Boukoki, celui du petit marché et celui du stade qui est un commissariat spécial. Nous sommes en train de travailler avec eux pour d’abord améliorer les conditions de vie et de travail de ces polices.
Pour le détail récemment nous avons mis en service un véhicule du commissariat Boukoki qui était sur calle et aujourd’hui ils ont deux véhicules pour faire la patrouille. Tous nos commissariats de polices sont en train de faire un travail spectaculaire pour traquer les délinquants et les malfaiteurs dans l’arrondissement communal Niamey 2 et en cas de besoin nous les accompagnons en logistiques et un peu de carburant pour pouvoir souffler. Nous sommes en train de vouloir créer un autre commissariat au quartier Lazaret et le projet est en cours le marché est même attribué et très bientôt les travaux vont commencer.
Le problème crucial auquel nous sommes confrontés ici est l’incivisme fiscal, mais des efforts sont en train d’être faits au niveau de la mobilisation des ressources. J’ai tenu une réunion avec les percepteurs et chaque semaine je me retrouve avec leurs responsables, pour faire le point de la mobilisation hebdomadaire des ressources.
Car il y’a des gens qui ont des commerces mais qui ne versent rien à la municipalité donc qui nous échappent. Là nous sommes en train de faire leur situation pour leur envoyer l’avis d’imposition de 2021 et nos brigades vont scionner la ville pour voir les nouveaux commerçants qui s’installent souvent illégalement. Nous avons également des difficultés de recouvrement par exemple en 2020 sur 100 millions de prévision on a fait à peine plus d’un million. Quand j’ai pris fonction on m’a dit que la taxe sur les carrières c’est zéro franc de telle sorte que dans le budget ils n’ont prévu que 200 mille franc de recettes or actuellement nous sommes à plus d’un million de recette et c’est le maire lui-même qui est aller découvrir les carrières pour essayer de mettre un mécanisme de recouvrement parce que chaque camion qui charge sur une carrière la commune à 1000F . De manière globale nous sommes très satisfaits et le travail se passe très bien et quand à la remise des agents au travail nous n’avons plus à le claironner et les choses se passent bien. Nous espérons avec la ville de Niamey mettre en œuvre le programme à court terme.

Propos recueillis par
HAMIDOU SALEY Mouhamed et ISSA MOUSSA

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *