11ème congrès ordinaire du BEN SNECS : Bakasso Sahabi élu par ses pairs il entend commencer par la relecture des textes de la structure

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Les assises du 11ème congrès ordinaire du bureau exécutif national du syndicat National des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs du Supérieur (SNECS) ont été ouvertes, dans la matinée du Samedi 9 janvier 2020, à l’université Abdou Moumouni de Niamey.
La cérémonie d’ouverture des travaux a été placée sous la présidence du Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’Innovation, Monsieur Serki Rafi Amadou Souley, en présence de son directeur de cabinet et du secrétaire général dudit Ministère, le vice-recteur de l’université Abdou Moumouni, ainsi que les militants du BEN SNECS venus de huit régions du pays.
Tout d’abord, le Secrétaire général sortant du BEN SNECS, Monsieur NA BALA a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à tous ses camarades dont la présence prouve à suffisance leur intérêt aux activités syndicales de la structure.
Le thème retenu pour la présente rencontre d’échange, de bilan et de renouvèlement du bureau s’intitule « Réformes de l’Enseignement supérieur : Opportunités, défis et perspectives «.
Un thème qui est d’actualité, selon le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, car le Gouvernement a engagé des réformes dans le secteur de l’éducation et de la formation, a-t-il indiqué en rappelant l’intérêt particulier qu’accordent les autorités de la 7ème république au secteur de l’éducation.
C’est pourquoi, il invite l’ensemble des enseignants chercheurs militants du BEN SNECS à accompagner toutes ces reformes afin de relever les grands défis de l’enseignement supérieur.
Puisque le 11ème congrès du SNECS se tient en plein processus électoral et qu’il coïncide avec la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, le Ministre Serki Rafi Amadou Souley exhorte les congressistes à respecter les mesures barrières édictées par le Gouvernement pour éviter la propagation du virus.
Après le lancement officiel des travaux, les membres du bureau sortant ont présenté le bilan moral et financier de leur gestion.
Ensuite la parole a été donnée à chaque participant pour la série de critiques –autocritiques.
C’est le lendemain, Dimanche 10 janvier 2021, aux environs de 21 heures qu’un nouveau bureau a été mis en place avec sa tête, Monsieur Bakasso Sahabi qui a géré cette même structure syndicale en 2016.
Huit secrétaires généraux adjoints ont été élus au titre des régions du pays, ainsi que le poste de trésorier général adjoint qui est assumé de façon rotative.
Nous avons bien voulu tendre notre micro au nouveau secrétaire général du bureau exécutif national du SNECS, il faut noter que Bakasso Sahabi est présentement le chef du département chimie à la faculté des sciences de l’Université Abdou Moumouni de Niamey.
Tout d’abord, il remercie ses camarades qui ont porté leur choix sur sa modeste personne.
Cependant, il a affirmé avoir des priorités quant à la lourde mission qui lui a été confiée par ses pairs enseignants chercheurs et chercheurs du supérieur.
Entre autres, il a cité en premier la situation difficile par rapport aux textes de la structure, ensuite vient le point relatif au financement des Universités Publiques du Niger et la question des infrastructures car il y a des Universités qui n’ont même pas de sites, a-t-il indiqué.
Avant de clore cet entretien qui a lieu à son bureau, le Mardi 12 janvier 2021, Monsieur Bakasso Sahabi a souligné le problème de recrutement d’enseignants chercheurs en qualité tout comme en quantité car, dit-il, il est toujours facile de les accuser d’un retard alors qu’en réalité il manque d’enseignants suffisants dans les universités publiques.
Malgré tous ces défis énumérés, le Gouvernement Nigérien parle de reformes, alors qu’il suffit tout d’abord de renforcer l’existant.
N’est- ce pas de façon théorique que toutes ces réformes sont présentées dans les programmes politiques ?
Les quatre dernières universités publiques créées à Dosso, Tillabéry, Diffa et Agadès pourraient être des pôles de formation de qualité au profit d’un développement durable de ces régions si l’Etat s’y mettait sérieusement pour promouvoir les thématiques qui ont motivé leur création.
Mais hélas, il y a des universités qui n’ont pas leurs propres sites.

Issa Moussa

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